Communiqués de presse

L’AMUF dénonce un acte de la ministre de la santé contre la démocratie sociale et prend acte de la volonté du chef de l’Etat de faire de l’hôpital «une priorité».

Communiqués de presse AMUF du 12 avril 2018

L’AMUF dénonce un acte de la ministre de la santé contre la démocratie sociale et prend acte de la volonté du chef de l’Etat de faire de l’hôpital «une priorité».

 

 

L’AMUF dénonce un acte de la ministre de la santé contre la démocratie sociale.

En effet, nous ne sommes associés à aucuns projets des chantiers de refondation de la santé ouverts par le premier ministre.
Compte tenu des disparités de traitement entre les praticiens hospitaliers et des inégalités entre spécialistes nous posons la question de la réforme du statut unique de PH et d’hospitalo-universitaire.

Nous sommes prêts à participer à toutes les concertations qui iront dans le sens de la réforme et de la modernité.

 

 

L’AMUF prend acte de la volonté du chef de l’Etat de faire de l’hôpital «une priorité».
L’AMUF a écouté avec beaucoup d’intérêt l’intervention du Président de la République.

Nous prenons acte de la volonté du chef de l’Etat de faire de l’hôpital «une priorité». Mais comme ceci a été le cas avec les précédents Présidents nous sommes très dubitatifs quant aux annonces et aux solutions.
Nous sommes d’accord avec le Président : «Il faut réorganiser le système de soins. On va plus investir, réorganiser l’hôpital et faire plus pour le personnel». «À l’hôpital, il y a des situations de très grand stress quand les urgences sont saturées». Beaucoup vont d’abord aux urgences comme premiers soins, dès qu’il y a quelque chose». «On doit avoir un système d’accès aux soins d’urgence où l’on permet aux gens de bien faire leur travail, pas payé à l’acte. On va plutôt rémunérer le parcours de soins ».

Nous prenons avec beaucoup de sérieux toutes ces annonces. Malheureusement le travail n’avance pas et aucune concertation ne se fait avec le ministère de la santé. Nous sommes très inquiets du manque de dialogue avec la Ministre de la Santé.

La réforme doit se faire et elle est urgente d’autant plus que l’axe fixé par le chef de l Etat doit conduire à inventer des nouveaux parcours de soins et des coopérations nouvelles entre les systèmes publics et privés. Mais nous ne sommes pas dupes : les lobbyistes divers et variés sont en place pour empêcher toute évolution et réforme.

Nous attendons donc toujours un début de concertation pour lancer ces réformes dont le chef de l’Etat a fixé la feuille de route.

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